Le bonheur peut être cultivé

Une dame, qui a dû subir une opération pour l’enlèvement d’une tumeur, fait tout dater, dans sa vie, de ce moment-là. Elle ne peut parler d’aucun sujet sans y introduire son opération. C’est son excuse pour tous les déficits de ses affaires domestiques.

Combien de personnes ont de la peine à se défaire de leurs soucis ! Elles ont vécu si longtemps avec eux, qu’ils sont devenus des compagnons indispensables, et ces personnes semblent prendre un plaisir morbide à les entretenir, exactement comme certains malades aiment à s’appesantir sur leurs malaises et les symptômes de leur maladie.

Nous sommes le produit de nos pensées

Peu de gens se rendent compte que le bonheur peut être cultivé. Ils semblent croire que la faculté d’être heureux est héréditaire, et qu’ils ne peuvent pas faire grand chose pour changer leurs dispositions acerbes ou tristes.

Ce que nous avons le plus de peine à apprendre, c’est que nous sommes le produit de nos pensées, et que notre entourage, notre éducation, nos pensées habituelles ont beaucoup plus d’influence sur notre personnalité que l’hérédité. Saint Paul était réellement scientifique lorsqu’il disait : “Soyez transformés par le renouvellement de votre esprit.”

Le cerveau se transforme pour répondre aux demandes qu’on lui adresse. Il est modifié par les conditions d’activité auxquelles l’individu est soumis.

Le cerveau s’adapte très facilement, preuve en soit les effets qu’exercent sur lui les différentes vocations. Chacune d’entre elles développe en lui des facultés et des caractéristiques particulières.

Cultivez l’art d’être heureux

Dans les temps primitifs, le cerveau humain était peu développé parce qu’il ne lui était guère demandé autre chose que les facultés nécessaires à la protection de l’individu et à l’acquisition de sa subsistance ; mais graduellement, on exigea de lui un plus grand développement, et maintenant les appels qui lui sont adressés sont excessivement complexes.

Chaque progrès de la civilisation a eu son retentissement sur le cerveau ; il a répondu à l’appel, et s’est adapté aux conditions nouvelles.

Beaucoup de personnes s’imaginent que le cerveau est peu susceptible de changement, et qu’il est fixé et limité par l’hérédité. Mais il existe de nombreux exemples de gens qui ont complètement transformé certaines parties de leur cerveau. Des facultés qui étaient faibles à la naissance, ou en déficit par manque d’exercice, ont été fortifiées.

Prenez, par exemple, le courage. Bien des personnes, qui ont réussi dans la vie, étaient, comme enfants, si complètement dépourvues de cette qualité que leur carrière en était menacée. Leur courage fut fortifié par une éducation intelligente, qui leur donna de la confiance en soi, par la constante suggestion du courage, et la contemplation d’actes courageux.

Il y a, par le monde, beaucoup de gens qui font peu de chose, et qui seraient devenus mentalement des géants, si leurs facultés dormantes avaient été éveillées, leur habileté mise en jeu, et leur culture cérébrale scientifiquement établie.

Il est curieux de constater que, chez la plupart des gens qui se croient obligés de dépenser bien des années pour se préparer à leur carrière future, le bonheur, bien plus important cependant que quoi que ce soit d’autre, est laissé au hasard, sans qu’ils sentent le besoin d’étudier le moyen d’y parvenir.

C’est une grande chose que de cultiver l’art d’être heureux et de trouver le bonheur dans toutes les circonstances de la vie.

L’habitude du bonheur est aussi nécessaire à notre bien-être que le travail et l’honnêteté. Quelle belle et bonne chose que d’être capable de tourner le dos à toute ombre qui approche, et de faire face à la lumière, en peu ou en beaucoup !

Voyez toujours le bon côté des choses

La plupart des gens malheureux le sont devenus graduellement, en prenant l’habitude du malheur, l’habitude de se plaindre, de critiquer, de murmurer pour des bagatelles.

L’habitude de voir le mauvais côté des choses est la plus mauvaise qu’on puisse contracter, surtout dans le jeune âge, car on en devient ensuite l’esclave. Toutes les impulsions sont perverties, jusqu’à ce que la tendance au pessimisme, au cynisme, soit devenue chronique.

Rien ne contribue plus au succès que l’habitude de voir le bon côté des choses. Quelles que soient vos conditions d’existence, quelles que soient les infortunes qui pourront vous atteindre, prenez la ferme résolution que, quoi qu’il arrive, vous chercherez à jouir le plus possible des petits bonheurs de chaque jour, que vous accroîtrez votre faculté de jouir de la vie, en essayant de découvrir le côté lumineux de chacune des expériences de la journée.

Faites-vous une loi de trouver le côté humoristique des choses. Quelque pénible ou peu attrayant que soit le milieu dans lequel vous vivez, il a un côté lumineux, si vous savez le voir.

Il y a une puissance de guérison dans la bonne humeur

La faculté de provoquer la gaîté, même dans les circonstances adverses, a plus de valeur pour les jeunes qui entrent dans la vie, qu’une fortune sans cette faculté. Prenez la résolution d’être optimiste, de ne rien laisser pénétrer de pessimiste en vous, de porter le soleil avec vous, partout où vous irez.

Il y a une puissance de guérison dans la bonne humeur. Des nouvelles gaies ont un effet magique, même sur les invalides.

Toute une manufacture, tout un atelier ou un foyer peuvent être transformés par une seule âme ensoleillée.

C’est une grande chose que de traverser la vie le sourire sur les lèvres. Pensez combien la joie de vivre serait augmentée, si nous rencontrions partout des visages souriants, des visages irradiant l’espoir, le bonheur et la gaîté ! Quelle joie de faire le voyage de la vie avec des compagnons manifestant l’espoir, la bonne humeur et le courage !

Cela fait pitié de constater combien les visages des jeunes gens de nos grandes villes sont tristes, sérieux et soucieux. Pourquoi une jeune vie devrait-elle être attristée par l’inquiétude, les soucis et la crainte ? Qu’ont à faire avec la jeunesse les cheveux gris, les rides, la tristesse et l’esprit morose ?

Si nous vivions une vie normale et naturelle, nous transporterions la jeunesse dans l’âge mûr et la vieillesse. Il ne devrait pas y avoir de cheveux gris prématurés, ni aucun signe de décrépitude sur de jeunes visages.

“La gaîté, dit Ruskin, est aussi naturelle au cœur de l’homme en bonne santé que la couleur sur ses joues ; où règne une tristesse habituelle, il doit y avoir un air vicié, une nourriture malsaine, un travail trop intensif, ou une mauvaise manière de vivre.”

“J’ai résolu de ne plus donner aucune place à l’inquiétude, à la crainte et à la dépression”, disait Florence Morse Kingsley.

Le bonheur devrait être recherché comme un devoir

Nous pouvons éduquer notre volonté de façon qu’elle fixe nos pensées sur le bon côté des choses, et sur des objets qui élèvent l’âme ; elle prendra ainsi l’habitude du bonheur et de la bonté qui enrichira toute la vie. L’habitude de tirer le meilleur parti des choses, et d’en voir toujours le bon côté, est une fortune en elle-même.

“Le bonheur devrait être recherché comme un devoir envers les autres pour le bénéfice de soi-même, et pour soi, comme un bénéfice pour les autres. Le bonheur devrait être un moyen et un but. Sans une bonne conscience, une bonne conduite, il n’y a point de bonheur.”

Quand les hommes comprendront-ils que la simple excitation des nerfs, la dissipation, ou toute espèce d’excès, ne peuvent rien amener d’autre qu’une réaction déprimante et un affaiblissement du respect qu’on se doit à soi-même ? Le vrai bonheur dépend de l’honnêteté. Il est fait de bienveillance, de bonté et d’amabilité.

Soyez joyeux

“Le bonheur, dit un auteur compétent, est le plus grand paradoxe de la nature. Il peut croître dans tous les sols, et vivre dans toutes les conditions. Il défie l’environnement. Il vient du dedans ; il est la révélation des profondeurs de la vie intérieure, comme la lumière et la chaleur révèlent le soleil d’où elles émanent. Le bonheur ne consiste pas à avoir, mais à être; non à posséder, mais à jouir. Il est la douce chaleur d’un cœur en paix avec lui-même.

“Un martyr sur le bûcher peut posséder un bonheur qu’un roi sur son trône envierait. L’homme est le créateur de son propre bonheur; le bonheur est l’arôme d’une vie vécue en harmonie avec un haut idéal. Ce qu’un homme a, il peut le devoir aux autres ; ce qu’il est, appartient à lui seul. Ce qu’il obtient dans la vie est une acquisition ; ce qu’il atteint est un développement. Le bonheur est la joie d’une âme en possession de l’intangible.”

“Nous prenons moins de peine pour être heureux que pour le paraître.”

Il est du devoir de chacun de cultiver une nature joyeuse, un regard aimable, le pouvoir d’irradier la bonne volonté envers tous. Cela n’illuminera pas seulement la vie des autres, mais l’action réflexe de cet effort bienveillant servira à développer une personnalité exquise, une beauté de caractère, une égalité d’âme et une sérénité qui comptent parmi les plus grands bienfaits.

“Soyez joyeux ! Quand vous aurez dit tout ce qu’il y a à dire sur les tristesses de la vie, sur ses désappointements et ses peines, son égoïsme et ses torts, sur la courte durée de ses jours et la longue durée de ses nuits, il n’en restera pas moins heureusement vrai que l’univers résonne du chant de la joie”, disait un auteur réconfortant.

“Soyez joyeux pour la beauté du printemps, le bleu du ciel, le chant des oiseaux, et la gloire des couchers de soleil. Écoutez le rire des petits enfants, répondez à la poignée de main de l’amitié, réchauffez-vous à la chaleur de tant de foyers heureux, et soyez sûrs que, quelque part, au-dessus de tout, il y a un grand Amour qui rend toutes ces choses possibles.”

Renoncez à la mélancolie et pensez toujours que le meilleur arrivera

Notez les nobles vies qui existent autour de vous, dans d’humbles conditions peut-être, et qui sont sans égoïsme, braves et vraies. Notez le tranquille sacrifice de soi-même, l’élan de bonté humaine partout où il y a de la souffrance, les efforts faits pour mettre à l’abri les faibles et les incapables, et croyez, si vous le pouvez, que le royaume du Christ n’est pas venu dans les cœurs des enfants des hommes !

“Oh ! renoncez à la mélancolie, au chagrin et à la plainte ! Faites l’œuvre du Christ, confiez-vous en ses promesses et soyez joyeux!”

Un des meilleurs éléments de succès est d’apprendre, dès l’enfance, à penser que le meilleur et non le pire arrivera; que nous ne sommes pas de pauvres misérables créatures, ligotées par les ennemis de notre joie et de notre bonheur, mais que nous avons été créés pour être heureux, pour être libres à l’égard des soucis harassants, de la crainte et des pressentiments; que nous ne sommes pas faits pour nous tourmenter et projeter de noirs tableaux, mais pour en créer de beaux et de lumineux.

Ne vous permettez pas de rien lire, entendre, ou dire, qui puisse produire la discorde, ou troubler votre paix et votre harmonie intérieures.

Trouvez en votre vie quelque chose qui vaille la peine d’en jouir

“Découvrez, aussi vite que possible, ce dont vous êtes capables, et faites-le de tout votre pouvoir, en comptant sur le succès, sans égard pour les obstacles que vous pourrez rencontrer”, disait Ella Wheeler Wilcox.

Cultivez une philosophie de la pensée. Si vous n’avez pas ce que vous aimez, aimez ce que vous avez, jusqu’à ce que vous puissiez changer votre milieu.

“Ne détruisez pas votre vitalité en haïssant votre vie ; trouvez en elle quelque chose qui vaille la peine d’en jouir, pendant que vous travaillerez à la faire ce que vous désirez qu’elle soit. Réjouissez-vous en quelque chose chaque jour, car le cerveau prend des habitudes, et vous ne pouvez lui enseigner à être heureux en un moment, si vous lui permettez d’être malheureux pendant des années.”

Nous ne devrions pas mieux garder de sombres tableaux dans notre esprit, que nous ne tolérerions un voleur dans notre maison. Nous devrions nous souvenir que des pensées tristes sont pires que des voleurs, car elles nous dérobent notre paix, notre bonheur, notre contentement d’esprit.

Ces noirs ennemis, ces hôtes discordants, laissent leurs empreintes sur la maison, qui est cependant belle au-dedans. Il est presque impossible de les exclure lorsqu’on les a laissé pénétrer, mais il est comparativement aisé de les empêcher d’entrer, lorsqu’on a appris le secret de les exclure.

Nous devrions apprendre que ces ennemis n’ont aucun droit à s’introduire dans notre conscience. Traitons-les comme des malfaiteurs, repoussons-les immédiatement, et ne leur permettons pas d’étaler leurs noires peintures sur nos murs.

“Il n’y a pas 1 personne sur 100 qui ait le droit d’être mélancolique. Il n’y a pas de chose au monde qu’on prodigue plus que les larmes, et nous devrions tout autant avoir honte d’être malheureux, que de n’être pas lavés. Les 2 états indiquent une soumission vile à la malpropreté de la vie, au lieu d’un effort énergique pour nous soustraire à ses côtés déplaisants.”

Le bonheur est aussi un grand guérisseur

Quelles que soient sa vocation et ses conditions de vie, tout homme se doit à lui-même, et doit au monde, de prendre l’habitude d’être aussi heureux que possible. Le bonheur signifie l’harmonie, et l’harmonie signifie la santé de toutes les fonctions du corps ; elle signifie l’action productrice.

Les facultés rendent leur maximum quand elles sont dans un état normal. C’est pourquoi, se maintenir heureux est la meilleure économie et le plus sûr placement ; cela assure le meilleur rendement du cerveau et du corps.

Avez-vous jamais pensé à la puissance magique qu’a le bonheur pour guérir les troubles, les épreuves et les soucis ? Le bonheur est aussi un grand guérisseur, parce que toute maladie provient d’un désordre, et que le bonheur est l’harmonie, la vérité et la beauté.

Le temps viendra où nos médecins prescriront le bonheur comme le grand remède, et nous apprendrons comment nous pouvons être gais et heureux, même au sein des conditions les plus défavorables, en neutralisant les causes de discorde.

“La santé et la bonne humeur, disait Massillon, sont pour le corps humain ce que la lumière du soleil est pour la végétation.”

Le bonheur n’est pas une affaire de chance

L’homme qui est habituellement triste ou mélancolique l’est parce que ses pensées sont tristes et mélancoliques. En changeant ses pensées contre des pensées opposées, il obtiendra des résultats opposés. Notre état mental provient en grande partie d’une habitude qu’il n’est pas très difficile de changer.

“Le bonheur, comme le prouvent des siècles d’expériences, est simplement l’harmonie d’une vie bien ordonnée, dit M. J. Savage, et chaque fois que vous violez une loi du corps, de l’esprit ou de l’intelligence, vous diminuez votre possibilité d’être heureux, tout comme lorsque vous gâtez un orgue, vous l’empêchez de produire des sons.”

“Si vous pensez souvent au bonheur il vous deviendra habituel et vous aidera puissamment à faire le bien, disait Margaret Stowe. Nous pouvons cultiver l’habitude de toujours regarder le bon côté des choses. Nous avons tous la faculté d’exercer notre volonté de manière à diriger nos pensées sur ce qui peut nous conduire au bonheur et au développement de notre être.”

“Si nous essayons toujours de paraître heureux et aimables, que nous le sentions ou non, notre effort se transformera graduellement en habitude.”

Nous pouvons former cette habitude du bonheur en faisant cas des plus petits plaisirs, sans attendre de grandes joies.

“C’est seulement de temps en temps qu’une comète se montre dans le ciel, mais le soleil est une bénédiction de chaque jour, disait quelqu’un, et ce serait une plante stupide que celle qui attendrait l’apparition d’une comète pour fleurir.

“Il y a peu de chance qu’une grande joie vous soit accordée aujourd’hui, mais la journée vous apportera une quantité de petits plaisirs. Tirez parti de chacun d’eux. Jouissez de la lettre affectueuse que vous apportera le courrier du matin, de la chambre confortable dans laquelle vous travaillez, de l’agréable connaissance que vous avez eu l’occasion de faire, de la chance que vous avez eue de pouvoir dire un mot encourageant à la jeune domestique qui souffre du mal du pays.

“Il n’y a aucun mystère dans le bonheur ; ce n’est pas une affaire de chance comme beaucoup le pensent ; c’est la chose la plus pratique du monde et celui qui a appris à tirer parti des petites bénédictions de chaque jour, en a découvert le secret.”

La vie est une route glorieuse

Beaucoup de personnes ne prennent jamais le temps de jouir des choses agréables de la vie. Elles foulent aux pieds les violettes et les primevères pour essayer d’attraper les plus belles fleurs de la vie. Elles font des efforts pour atteindre les grandes choses, quand ce sont les petites choses, les petites jouissances que nous rencontrons le long de la route, qui rendent la vie heureuse.

Si la vie ne vous a pas donné tout ce que vous en attendiez dans votre jeunesse, cela ne signifie pas qu’elle soit désappointante, cela veut dire que vous n’avez pas su prendre l’habitude du bonheur, que vous n’avez pas appris à apprécier la vie telle qu’elle se présentait. Vous ne savez probablement pas extraire la dixième partie du bonheur que vous offre le moment présent.

Vous pouvez penser que votre vie est bien monotone, insipide ; cependant, tout près de vous, d’autres ont la même vie et savent en tirer du bonheur. Ces personnes estiment que la vie est une route glorieuse, et non une meule qui écrase. Elles font de leur travail un jeu, tandis que vous faites du vôtre une corvée. Elles y trouvent de la joie, tandis que vous ne savez rien y voir d’intéressant.

D’autres savent trouver plus de gloire dans l’herbe que vous foulez sous vos pieds, et dans les petites fleurs auxquelles vous ne prêtez aucune attention, que vous n’en trouveriez dans les jardins d’un roi.

Des gens vivant près de vous, sont peut-être plus heureux dans leur demeure sans tapis et sans tableaux, que vous ne le seriez dans un palais, car chez eux demeurent l’amour et le contentement, une douce sympathie, tandis que dans votre maison il n’y a qu’égoïsme, cupidité et mécontentement.

Cultivez le bonheur

Des milliers de personnes ont pris l’habitude d’être malheureuses, et il semble que rien ne pourra la leur faire passer.

“Celui qui n’est pas né musicien doit travailler bien plus assidûment pour acquérir quelque habileté dans cet art que celui qui a naturellement le génie de la musique. Ainsi l’homme qui n’a pas de propension à la joie a besoin de se mettre à l’œuvre pour acquérir l’habitude du bonheur”, a dit un écrivain bien connu. Je crois que cela est possible.

“Aux êtres tristes, inquiets ou mécontents, je voudrais dire : “Commencez chaque journée en prenant la résolution de découvrir quelque chose dont vous pourrez jouir. Cherchez, dans chacune des expériences que vous ferez, à trouver quelque parcelle de bonheur. Vous serez surpris de voir combien ce qui vous a paru désagréable possédait un côté instructif ou amusant.”

“Cultivez le bonheur comme un art ou une science.”

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